Une saison avec les Disorderly Habits : Mathieu et Pierre

Durant plusieurs mois, tu pourras découvrir leur univers, l'envers du décor des courses les plus célèbres d'Europe, et surtout apprendre à les connaître !

Hello à tous les 2, depuis quand et comment vous êtes vous rencontrés ? Quand avez-vous commencé à rouler ensemble ?

Mathieu : On s’est rencontré il y a 2 ans lors dʼune course en Hollande. Francophones tous les deux on sʼest très vite parlé au milieu de tous les hollandais. Cʼétait agréable de se faire comprendre et dʼentendre sa langue maternelle dans un pays étranger.
A l’époque je roulais dans une autre team mais au fil de temps des liens dʼamitié se sont créés avec les riders de Disorderly Habits. J’ai finalement rejoint lʼéquipe début 2017.

Pierre : J’ai rencontré Mathieu quand j’ai commencé les criteriums. C’est un Belge, du coup on a beaucoup couru l’un contre l’autre avant qu’il rejoigne notre équipe qui était au départ, 100% française.

Pourquoi rouler en équipe ?

M : Pour ma part, cʼest un plus non négligeable. Rouler en équipe pour moi cʼest se soutenir moralement, mécaniquement et physiquement. Je suis belge, du coup le slogan national “lʼunion fait la force” a plutôt une grande importance pour moi ! Ensemble nous sommes plus forts et rien ne nous arrête, si lʼun de nous faiblit les autres le relèveront.

P : Je vais citer Paul (ndlr : un autre membre de l’équipe) qui dit “qu’en équipe on va toujours plus loin que tout seul”. On est tous là pour s’aider, autant sur le vélo que dans la vie de tous les jours.

D’où vient ce goût de la compétition ?

M : De nature, je suis quelqu’un qui aime les challenges. Jʼai fait une course, puis une deuxième et ainsi de suite, toujours avec cette envie de dépassement de soi et dʼamélioration de mes performances.

P : Le dépassement de soi, de se prouver que l’on peut faire plus que ce dont on est capable. La compétition est donc naturellement venue pour montrer à certaines personnes que je suis capable de faire de belles choses.

C’est quoi la course la plus importante pour vous cette saison ?

M : Je dirais la Rad Race à Ostende, une course à domicile où je compte bien tout donner pour obtenir un bon résultat. Pour lʼéquipe, toutes les courses sont importantes, on en prend une à la fois et on se donne à fond de la même manière pour chaque compétition.

P : La course la plus importante pour moi était Berlin. Mais la compagnie aérienne en a décidé autrement…j’espère être disponible pour aller courir à Dijon, la plus belle épreuve en France.

Comment vous préparez-vous ?

M : Cʼest secret défense 😉
Entraînement plusieurs fois par semaine, pas dʼalcool (jamais, croyez le ou non), régime diététique le plus sain et naturel possible

Mat, selon toi quel est le point fort et le point faible de Pierre ? / Pierre, même question !

M : Commençons par le point faible : il mange des frites mal cuites (la culture de la cuisson des frites cʼest la base en Belgique) !
Et pour le point fort, son sourire ! Plus sérieusement, il me fait beaucoup rire, sa bonne humeur permet de se détendre et de relâcher la pression entre les courses.

P : Son point fort est qu’il possède beaucoup d’expérience pour son jeune âge et apporte beaucoup sur les sujets que l’on peut aborder. C’est un deuxième Ivan (ndlr : Ivan est le manager de l’équipe). Et son point faible…c’est un Belge 😉

Le mot qui décrit le mieux les Disorderly ?

M : Deux mots : lʼhumour et la fraternité. Cʼest une petite famille et on sʼentend tous superbement bien. Lʼauto-dérision nous caractérise plutôt bien, puis finalement on est là parce quʼon aime le vélo, cʼest une passion commune qui nous réunit avec pour but : gagner et prendre du bon temps.

P : Une famille !

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