Nelson Trees au coeur de la Transcontinental

Fin Juillet, Nelson Trees a participé à la Transcontinental Race. Nous sommes très contents et fiers d’avoir pu accompagner cet athlète. Il a réussi à terminer cette course hors du commun, avec en plus un très bon classement, what else !

Nelson revient pour nous sur son aventure.

Hello Nelson, peux-tu nous raconter ton aventure ?

N.T. : J’ai fait la Transcontinental Race cet été. C’est une course à vélo qui part de Geraardsbergen, en Belgique, pour finir en Turquie de l’autre côté du détroit des Dardanelles à Canakkale. Il faut passer par quatre points de contrôle ce qui fait une distance d’environ 3800km et une bonne grosse partie des Alpes à franchir.

À part les points de contrôle obligatoires, l’itinéraire est libre, on peut passer par où on veut. C’est une des choses les plus cool de la course, on ne sait pas exactement par où tout le monde va passer ni qui va trouver le meilleur chemin.

L’autre aspect important de la course c’est qu’elle est entièrement sans soutien extérieur. On doit porter nos propres affaires, organiser soi-même où on va dormir, que ce soit dans un sac bivouac au bord de la route ou à l’hôtel. Il n’y a personne pour nous aider quand ça va mal.

Les règles sont simples : le chronomètre démarre quand on part de Geraardsbergen et ne s’arrête que quand on franchit la ligne d’arrivée en Turquie. Tout fait partie de la course : rouler, dormir, manger, etc. Il faut être efficace dans tous les domaines pour faire une bonne performance.

Comment cela s’est-il passé ?

N.T. : J’ai fait une course plutôt bonne, j’ai eu très peu d’ennuis, autant d’un point de vue mécanique, que santé, ou par rapport à mon tracé. J’ai réussi à terminer 7ème sur environ 180 coureurs, j’en suis bien satisfait ! La clé aura été de bien contrôler mon effort. J’ai réussi à très peu me pousser et je suis resté frais en gardant un rythme de sommeil plutôt conservateur pour ce genre de course : j’ai eu le luxe d’avoir 4 heurs de sommeil tous les jours ! Ce n’est que le dernier jour où j’ai tout donné sur 36 heures sans dormir…

En quoi Deliveroo a pu être un bon support lors de cette épreuve ?

N.T. : Deliveroo m’a permis de rouler très régulièrement sur les mois précédant la course. Ce n’était peut être pas un entraînement professionnel mais faire 300km par semaine m’a donné une solide base.
Concernant le programme de sponsoring, celui-ci a couvert tous mes frais de nourriture et d’hôtel pendant la course.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile lors de la Transcontinental ?

N.T. : Le plus dur pour moi, c’est le manque de sommeil. Faire une ou deux nuits de 4 heures ça passe, mais dix de suite c’est plus compliqué, il y a une accumulation de fatigue énorme. Il y a eu des moments où je n’arrivais pas à garder les yeux ouverts. Cela devient une vrai bataille contre soi-même, lorsqu’il faut continuer même si ton corps te dit d’arrêter.

Si tu devais le refaire, que ferais-tu pour améliorer ta préparation?

N.T. : À priori je pense refaire la Transcontinental (ou peut être une autre course dans le même genre). On apprend de nouvelles choses à chaque fois, et il y en a toujours à améliorer : moins s’arrêter, moins dormir, gaspiller moins de temps. Il y a tellement de facteurs différents qui font une bonne course que c’est dur de n’en choisir qu’un seul. Peut être de passer plus de temps sur la préparation de mon tracé : j’aurais pu être plus efficace.

janvier 16, 2018

janvier 16, 2018

janvier 16, 2018